Paris confirme sa place centrale dans la dynamique mondiale du running. Dimanche 8 mars, 50 000 participants ont pris le départ du HOKA Semi de Paris, un record historique pour l’épreuve et un chiffre qui en fait désormais l’un des plus grands semi-marathon au monde. Le peloton s’est élancé du boulevard Saint-Germain avant de traverser plusieurs artères emblématiques de la capitale, des quais de Seine à la place de la Bastille, en passant par la Bibliothèque François-Mitterrand, le bois de Vincennes ou encore la rue de Rivoli.
Cette dimension spectaculaire s’inscrit dans la stratégie déployée par Amaury Sport Organisation pour positionner la course comme un rendez-vous international majeur. La participation massive, combinée à la diversité des profils – élites, amateurs, premiers semi-marathoniens ou coureurs engagés dans des défis personnels – renforce l’attractivité d’un format de course particulièrement accessible. Les 21,097 km du parcours permettent en effet d’ouvrir la compétition à un public large, tout en conservant un niveau de performance élevé au sommet du peloton.

Sur le plan sportif, la victoire masculine est revenue au Kenyan Kennedy Kimutai en 1h00’11 », qui conserve ainsi son titre acquis l’an dernier. Il devance ses compatriotes Timothy Misoi et Thabang Mosiako, confirmant une nouvelle fois la domination kenyane sur la discipline. Chez les femmes, l’Éthiopienne Ftaw Zeray s’impose en 1h05’12 » et établit un nouveau record de l’épreuve, améliorant la marque de 1h06’01 » détenue depuis 2023 par Sheila Chepkurui. La première Française, Katia Raoult, termine 11e en 1h15’33 ».
Au-delà des résultats sportifs, la course continue de séduire des athlètes venus d’autres disciplines. Le traileur américain Jim Walmsley, vainqueur de l’UTMB 2023, a ainsi signé un chrono de 1h04’55 », illustrant l’intérêt croissant des spécialistes de l’endurance pour les épreuves sur route rapides et médiatiques.
Un écosystème de marques à forte visibilité
Le Semi de Paris s’appuie également sur un portefeuille de partenaires particulièrement dense, reflet de l’attractivité croissante des grandes courses sur route pour les marques grand public. Partenaire titre de l’épreuve, HOKA occupe naturellement la place centrale dans le dispositif d’activation, en capitalisant sur la visibilité offerte par un événement réunissant 50 000 coureurs et plusieurs centaines de milliers de spectateurs dans les rues de la capitale. L’équipementier américain utilise la course comme vitrine pour renforcer sa présence sur le marché européen du running, notamment à travers des activations sur le village de l’événement et auprès des communautés de coureurs.
Autour de ce partenaire principal, Amaury Sport Organisation a structuré un écosystème de sponsors issus de secteurs variés. Garmin s’inscrit dans la dimension technologique de la pratique en proposant ses montres GPS et ses outils de suivi de performance, devenus des références pour les coureurs amateurs comme pour les athlètes confirmés. Hyundai, partenaire mobilité, bénéficie d’une présence forte sur le dispositif logistique et événementiel, illustrant l’intérêt croissant des constructeurs automobiles pour les événements sportifs urbains à forte fréquentation. La marque Colgate s’inscrit pour sa part dans la catégorie des partenaires grand public, avec des opérations d’activation orientées vers le bien-être et l’expérience des participants.
À ces partenaires s’ajoutent des acteurs engagés dans la dimension sociétale de l’événement, comme AG2R La Mondiale, qui soutient le programme de dossards solidaires ayant permis de collecter 1,3 million d’euros pour des causes sociales, environnementales et associatives. L’ensemble compose un dispositif marketing particulièrement structuré, combinant visibilité sur le parcours, présence sur le village de course, activations digitales et expériences directes avec les participants. Pour les marques, le Semi de Paris constitue ainsi une plateforme d’expression privilégiée, capable de toucher à la fois une communauté active de pratiquants et un public urbain particulièrement large.
Le running féminin et l’engagement sociétal au coeur du modèle
La progression de la participation féminine constitue l’une des tendances marquantes de cette édition. Les femmes représentaient 46 % du peloton, soit environ 23 000 coureuses. Elles n’étaient que 35 % en 2022. Cette évolution traduit un changement profond dans la pratique du running en France, où la course à pied devient progressivement un sport de plus en plus équilibré entre les genres.
La date de l’événement, organisée le 8 mars à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, a également donné une résonance particulière à cette progression. En partenariat avec l’association SineQuaNon, l’équipementier HOKA a mis en avant l’initiative « Le SAS manquant », une campagne destinée à sensibiliser au harcèlement subi par de nombreuses femmes lorsqu’elles courent. Selon une étude RunRepeat publiée en 2023, près de 45 % des coureuses déclarent avoir déjà été confrontées à ce phénomène, avec des conséquences directes sur leur pratique sportive.
Cette dimension sociétale s’inscrit dans une mobilisation plus large autour de la course. L’édition 2026 a permis de collecter 1,3 million d’euros grâce à 5 000 dossards associatifs parrainés par AG2R La Mondiale. Les fonds sont destinés à soutenir différentes causes solidaires, sociales et environnementales, confirmant l’importance croissante des programmes caritatifs dans les grands événements de running.


Alain Jouve
PakarPBN
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